Projet Tandem Jeunesse #9
La guerre des petits pois a bien eu lieu - Conte culinaire et cruel

Réalisé par...

Lili Mac auteur

Ma bio ? Naissance un jour d'été au vingtième siècle en mode création ascendant grosse imagination influence pure fiction, mais trêve de blabla, rendez-vous sur http://lilimac-auteure-jeunesse.blogspot.com/

Mathilde Magnan illustratrice

Mathilde est illustratrice-dessinatrice, avec 3 ans de formation en Bande dessinée. Elle aime explorer diverses techniques, et essaye de toucher un maximum de domaines liés au dessin (pub, graphisme, illustrations, bd, ateliers …). Toujours ouverte à de nouveaux projets, elle a un faible (très léger …) pour tout ce qui touche à la Nature et ses ptites bestioles qui la peuplent …. Deux ...

Informations

Livre (album, BD, ...)
Conte
7 - 12 ans, enfants scolarisés
environ 3051 mots, 12285 signes

Résumé

Rien ne va plus dans la cuisine. Madame a décrété qu'il fallait manger des petits pois bio, matin midi et soir… et tous les jours de la semaine ! Oui mais voilà, mais les autres aliments ne l'entendent pas de cette oreille et se révoltent contre cette invasion du bio. Quant à Chéri, aux enfants et au chien qui, eux aussi, subissent les folies culinaires de Madame, ils décident de se faire une petite virée en toute discrétion chez le pizzaiolo Giacomo… A leur retour, Madame a disparu ! Que s'est-il passé ? La guerre aux petits pois est déclarée… et elle a bien eu lieu !

Illustrations

Texte

La guerre des petits pois a bien eu lieu !

Conte culinaire et cruel…

 

Rien n’allait plus dans la cuisine. Il se passait des choses vraiment étranges. Les légumes avaient les traits tirés, le poisson n’avait plus l’air très frais et le beurre fondait à vue d’œil. L’hiver, peut-être, avec son lot de rhumes, de bronchites, de gastros ? A vrai dire, on ne savait pas trop… Mais ce qui était sûr, c’est que les insultes fusaient :

– Espèce de poi-poireau poi-poilu, va !
– Tu t’es pas vu, eh, vieux poi-poivron à la poê-poêle !
– Mais tais-toi donc, le poi-poisson surgelé !
– Non mais qu’est-ce qu’elle me veut, cette grosse poi-poire ?

Enfin, comme vous le voyez, l’ambiance était ten-tendue dans la cui-cuisine !

Pourquoi ? A cause de l’arrivée inopportune d’une bande de petits pois, un beau jour, dans le panier à commissions de Madame. Celle-ci avait déclaré :
– Chéri, les enfants, le chien, désormais, nous allons manger des petits pois MATIN, MIDI ET SOIR. C’est beau, c’est bio, c’est bon pour la santé !

Le choc fut rude dans les placards, le panier à fruits, le frigidaire et le congélateur à l’annonce de cette impitoyable décision !
– Et nous, qui va nous manger ? On sent le pâté ? On ne compte pas pour du beurre, quand même !, s’exclamèrent les aliment outrés.

Depuis ce jour maudit, ce fut la déconfiture. Pour ne pas dire la « déconfi-tuture ». Car, traumatisé par cette sentence irrévocable, tout le monde se mit à bégayer en chœur dans la cuisine… des fruits frais aux boîtes de conserve !

– La vie ne vaut-vaut plus le coup d’être vé-vécue, dit la poi-poitrine de veau, moi je m’en vais-vais ! Et elle sortit du frigidaire emmenant avec elle la cer-cervelle, le bou-boudin et le jam-jambon…
– Traîtresse, tu nous abandonnes, crièrent les yaourts.
– Non, c’est elle qui a raison, suivons-la, répliquèrent les bouteilles de coca.
– Surtout pas, restons groupés, supplièrent les sardines…
Bref, une pagaille indescriptible envahit la cui-cuine d’ordinaire si pai-paisible.

Les petits pois-pois, eux, étaient ravis de ce bio-chamboulement.
– Y’a plus de place pour nous, heu !, narguaient-ils d’un air triomphant. Et ils commencèrent à s’approprier les bacs du rayon frais, le congélateur et même les bocaux à légumes secs.
– Un vrai poi-poison, ces petits pois-pois, pensaient intérieurement les habitants des placards, les fromages, les viandes et les corn-flakes… Même les tomates, qui se tenaient toujours à l’écart des conflits, se liquéfiaient d’angoisse à l’idée de rencontrer ces désobligeants Bobos, si bien qu’elles finirent en sauce sous l’inflexible main de Madame, pour agrémenter… qui ? leurs pires ennemis ! Quelle fin tragique.

Comment faire comprendre à Madame qu’on ne perd pas de poids en mangeant des petits pois ? Car c’était bien cela l’obsession de Madame : son tour de taille… et celui de son mari… et de ses enfants… et du chien par-dessus le marché !

Les petits pois, eux, devenaient de plus en plus insolents dans la cui-cuisine transformée en champ de bataille. Ils roulaient par-ci, se cachaient par-là, servant de peau de banane au moindre contestataire, semant la terreur aux fourneaux (avec leur petit sourire narquoi-quois), sautillant comme des pu-puces pour éviter les mauvais coups vengeurs, de servant des petites cuillères comme catapulte pour décimer les rangs ennemis. Certains d’entre eux allaient même jusqu’à se sacrifier sous le rouleau à pâtisserie pour se faire plaindre par Madame, qui s’empressait alors de hurler :
– Qui, MAIS QUI a encore écrabouillé mon dîner ?!

En un mot comme en cent, c’était la poi-poisse !

Jusqu’au jour où la rébellion s’organisa sous le haut patronage, haut et inattendu, du brocciu (prononcer « broutch »), un fromage corse un peu mou, et d’ordinaire peu enclin à prendre la parole en public.

Un soir où Madame recevait – oui, même à ses invités, elle servait toutes sortes de préparations innommables à base de petits pois qu’elle teignait à l’aide de colorants artificiels –, les habitants du placard, du frigidaire, les fruits et les conserves se réunirent pendant que les petits pois, hilares, se faisaient dévorer au salon.

– C’est bon !, dit le brocciu de sa voix assourdie par le lait de brebis, on a un peu de temps devant nous. A la prochaine livraison, on les transforme en purée, ces petits pois de malheur ! Qui m’aime me suive !

Et comme tout le monde aimait le brocciu, surtout la confiture de figue, chacun fut d’accord pour crier vengeance et organiser la résistance.

Le poi-poisson eut une idée lumineuse.
– Chers amis, commença-t-il d’un ton solennel, comme vous le savez, il ne faut jamais recongeler un aliment décongelé. C’est la règle numéro 1 du congélo, et le patron du congélo, c’est moi !
Les œufs de caille étaient tellement impatients d’entendre la suite qu’ils se mirent à éclater de frénésie dans leurs coquilles, vite rappelés à l’ordre par le brocciu qui ordonna un peu de discipline :

– Ce n’est pas le moment de s’éparpiller, les petits, que les âmes sensibles se tiennent à l’écart, la guerre sera longue ! Et s’adressant au poisson avec gravité : Poisson, quelle est ta proposition ?

Le patron du congélo reprit la parole pour expliquer son plan détaillé avec force schémas sur le Velleda du Frigidaire.
– Voici mon plan, commença-t-il, la nuit venue, je donnerai un grand coup de nageoire pour ouvrir la porte du Congélo, et hop, adios les petits pois, je les fous dehors. Ils sont peut-être nombreux, mais jusqu’à preuve du contraire, ils roulent comme des billes, et sans ventouse, je ne vois pas comment ils pourraient remonter dans la cabane. Madame ne prendra jamais le risque de les remettre en place. J’estime les pertes à un paquet de 500 g par jour. Pas mal, hein ?!

Ce fut une explosion de bravos. Les yaourts perdaient de l’eau à force de pleurer de joie, les steaks hachés à 5 % de matière grasse fondaient leurs dernières graisses en jubilant et, pour fêter cette bonne idée, la bouteille de champagne fit péter son bouchon d’extase ! 

– Bien, dit le brocciu, quelqu’un a-t-il une autre idée ?
On entendit une voix caverneuse sortir des tréfonds du placard.
– Ouais… Moi…
C’était une boîte de conserve de magret de canard à l’air patibulaire qui rejoignit les troupes avec une vélocité surprenante.

– Comme vous le savez, j’aime le gras, le sel et les bonnes choses. Et ces petits pois commencent à me courir sur le haricot. Comme vous le savez aussi, Madame a la tête pleine de gruyère, en ce moment. En d’autres termes, elle oublie tout. C’est pour ça qu’elle a mis l’ouvre-boîte dans mon placard, pour ne pas l’égarer, entre un sergent foie gras et votre serviteur. Et comme le patron du placard à conserves, c’est moi, je propose, avec le sergent, de coincer les petits pois en boîte et de leur trouer la carapace avec l’ouvre-boîte. Qu’est-ce que vous en dites les gars ?

Inutile de préciser que les conserves applaudirent de concert.

C’est alors une petite voix se fit entendre.
– N’est-ce pas un peu cruel ? Ne pourrions-nous tenter une négociation ?

C’était la laitue, fraîche comme une rose, un peu ébranlée par ce déferlement de violence, qui tentait de prendre la parole.

– Ecoutez madame, reprit le magret sur le même ton, comme l’a dit le brocciu, si vous êtes trop sensible, restez dans le bac avec les radis. La guerre, c’est moche et le monde est injuste. Nous, les petits pois, le bio et tout le tralala, on n’en veut pas ! Si vous vous sentez des affinités avec l’ennemi – ce que je peux comprendre rapport à votre couleur –, on ne va pas être copains tous les deux, je préfère vous prévenir. Vous êtes avec nous ou contre nous, compris ?

La laitue se tut en rougissant… ce qui ne se vit guère ! 

– Assez parlementé, dit le brocciu. Qui veut s’occuper du bac à légumes frais ?

Silence dans les rangs. Les brocolis ? Les asperges ? Les citrons ? Personne ?!

– Nous, on veut bien, dirent deux voix avec un drôle d’accent. C’était la pâte de Curry et la sauce Nioc-Nam. Depuis qu’ils sont arrivés, Madame ne fait plus de soupe thaï aux petits pois, elle fait des petits pois à la soupe thaï ! Et même, parfois, elle nous oublie, vous vous rendez compte ?! Ben oui, répondirent la citronnelle et le piment, nous aussi elle nous oublie sous prétexte qu’on gâche le goût des petits pois ! Et une soupe thaï sans citron vert, c’est comme un tiramisu sans café, comme des pâtes à la carbonara sans crème fraîche, comme un gigot d’agneau sans ail… c’est barbare.

– O.K., dit le brocciu, qu’est-ce que vous proposez ? Vous n’allez quand même pas vous renverser dans le bac à légumes, les filles, ça serait suicidaire ?
– Ben si, justement, nous aussi on est cap’ de faire une action d’éclat. Y’a pas qu’eux qui peuvent crâner sous le rouleau à pâtisserie !

Très impressionnés par cet esprit de sacrifice, les autres légumes du bac promirent d’achever sans pitié les petits pois rescapés et de les transformer en pu-purée.

C’était poi-poignant !

Le lendemain matin, Madame partit à l’aube au marché bio de sa commune. Et elle revint, comme de bien entendu, les bras chargés de petits pois… frais, surgelés et en bocaux. Elle en emplit les placards, le frigidaire et le congélateur jusqu’à plus soif. Et à midi, bien sûr, sa voix retentit :
– Chéri, les enfants, le chien… les petits pois sont prêts !

Mais personne ne répondit.

Chéri, les enfants et le chien n’en pouvaient plus de manger des petits pois à tous les repas. Ils étaient partis chez Giacomo, se régaler d’une bonne pizza dégoulinant de mozzarella di buffala, de jambon de parme, d’olives noires et d’anchois, suivie d’un tiramisu maison à tomber à la renverse et d’une tarte aux quetschs noyée sous la chantilly. Et ils eurent bien raison, car à la maison, la guerre était déclarée !

Après leur extraordinaire déjeuner, Chéri et les enfants rentrèrent en sifflotant, lançant des bâtons au chien qui semblait avoir recouvré toute son énergie après l’énorme pizza royale canin qu’il avait ingurgitée à lui tout seul. Chéri chantait la Marseillaise d’un air détaché et les enfants, le ventre bien plein, jouaient à la guerre. Bref, tout allait parfaitement bien dans le meilleur des mondes.

Chéri, cependant, se sentait un tout petit peu honteux de ne pas avoir prévenu Madame qu’il emmenait les enfants déjeuner chez Giacomo sans elle. Il aurait pu laisser un mot, c’est vrai, mais il avait trop peur qu’elle se mette à discuter le bout de gras, arguant que la pizza, c’est plein d’huile et que, même chez Giacomo, il risquait d’y avoir du gluten dans la pâte.

Chéri était d’ordinaire très conciliant, mais depuis quelque temps, il se sentait des poussées de méchanceté inexpliquée. Inexpliquée… enfin presque ! A force de recouper les indices, il avait fini par déduire qu’il subissait des variations d’humeur depuis l’arrivée des petits pois, qui avaient progressivement envahi son territoire. Et il avait également remarqué que les enfants, eux aussi, devenaient un peu agressifs et que le chien avait mordu le facteur à deux reprises !

Accaparé par ses vilaines pensées, il ouvrit la porte avec une légère appréhension, se préparant à subir une scène de ménage. Mais Madame n’était pas là ! La maison était vide, personne dans le jardin, pas de mot sur la table. Bon… Elle avait dû sortir. Sans doute était-elle retournée faire quelques courses de petits pois spéciaux au magasin bio pour préparer le goûter des enfants. Beuuuurk !

Les enfants, eux, s’amusaient dans le jardin comme des petits fous. Ils avaient déguisé le chien en soldat, et bizarrement, celui-ci semblait trouver ce jeu très amusant. Surtout lorsque, truffe au sol, il obéissait à leurs hurlements :
– Cherche, le chien, cherche les petits pois plantés dans le jardin, y’en a partout !
Il cherchait, il cherchait… et il trouvait, tout heureux de déterrer, mordiller, écrabouiller des petits pois par milliers. En fin d’après-midi, le jardin ressemblait à un vrai champ de mines explosées. Les enfants étaient crasseux comme des peignes, le chien était devenu vert, Chéri nettoyait soigneusement le canon son fusil de chasse dans la remise… Quant à Madame, elle n’était toujours pas rentrée !

Et bientôt, ce fut l’heure de dîner.

– Qu’est-ce qu’on mange ?, demandèrent les enfants, presque étonnés de s’entendre prononcer cette phrase qui leur était interdite depuis des semaines.
Chéri devait donc prendre les choses en main. A tout hasard, il lança pour gagner du temps :
– On va improviser un bon dîner ensemble, revenez quand vous aurez les mains propres. Il faut bien l’avouer, ses interventions culinaires avaient toujours été réduites à la portion congrue, surtout depuis que Madame nourrissait ses troupes de petits pois et que la discussion était devenue quasi impossible sur tout autre mode d’alimentation !

Quand les enfants rejoignirent Chéri dans la cuisine, ils le trouvèrent immobile dans l’embrasure de la porte, les yeux écarquillés. Ils s’approchèrent doucement et, eux aussi, contemplèrent le désastre.

Au plafond, des projections de petits pois laissaient des marques verdâtres comme si des canons avaient bombardé les lieux. Sur les murs, des traces de ketchup sanguinolent dégoulinaient jusqu’aux plinthes où émergeaient quelques haricots blancs dans un reste de soupe au pistou. Le plan de travail ressemblait à un champ de ruines recouvert de miel nageant dans des débris de légumes non identifiables. Un sachet de purée Mousseline éventré formait un linceul dans l’évier dans lequel étaient venus s’écraser quelques steaks recouvrant un sac de petits pois aplati par le choc. Des spaghettis suintant le beurre se balançaient au lustre formant un semblant de courte échelle.

Chéri poussa la porte du congélateur entre’ouverte. Un carnage ! Un poisson entier lui tomba sur les pieds entraînant dans sa chute une avalanche de petits pois qui roulèrent comme des billes sur les carreaux, arrêtés dans leur course folle par une marée de graisse d’oie, visiblement chue du placard à conserves d’où coulaient aussi des asperges en bocaux et des grains de maïs mal en point !

Chéri et les enfants se regardèrent hébétés. Le chien, lui, jappant joyeusement, se dirigea vers la poubelle renversée et, en bon soldat, en sortit fièrement une chaussure de Madame… pleine de petits pois.

Sans un mot, mais étrangement calmes, Chéri et les enfants mirent la table au milieu de cette hécatombe – fourchettes à gauche, couteaux à droite –, et se servirent comme si de rien n’était, un petit apéro avec ce qui restait d’olives à la farce d’anchois, quelques apéricubes rescapés du massacre et ce bon vieux brocciu accompagné de confiture de figue.

C’était un apéro royal au cours duquel, cependant, Chéri faillit se casser une dent contre ce qui s’averra être… un anneau. Mais que faisait-il dans le brocciu ?! Il le retira discrètement de sa bouche, constata qu’il s’agissait de l’alliance de son épouse (toujours introuvable) et esquissa un imperceptible sourire.

Bientôt les enfants eurent VRAIMENT faim et entreprirent de préparer leur repas du soir avec ce qu’ils trouveraient dans les placards éventrés, le frigidaire déserté et le congélateur miné.

Ce fut vite vu car il n’y avait plus grand chose de comestible dans la cuisine. C’est alors qu’en toute innocence, ils se mirent à faire des croque-madame… sans jambon car il n’y en avait plus, sans beurre car il était tout fondu et sans Madame car elle ne reviendrait plus !

Bon appétit…

 

A mourir de rire!! Je ne verrais plus jamais les pois de la même manière.
La fin est cruelle, digne d'un conte à l'ancienne. Bravo!

Je viens à peine de m'apercevoir qu'on pouvait mettre des commentaires et y répondre, alors merci, t'es trop mimi Clémentine !!

Lili... quel talent c'est... je sais pas...bah j'ai pas de mots là mais ça viendra !!! et Mathilde ne change pas ton style de dessin

Je te dis comme à Clem, je viens à peine de m'apercevoir qu'on pouvait mettre des commentaires et y répondre, alors merci, t'es trop mimi Alicia ! (C'est mon Alicia à moi qui m'écris ? Ma petite sorcière ? Lilibidouille ??? Chuis un peu paumée sur ce site !!)

Les illustrations : j'adore ! et le "plic" dans les spaghettis, c'est le clou du spectacle !
Evidemment, le texte de Lili Mac est réjouissant : tout son ardent esprit ici !

Je te dis comme à Clem et Alicia, je viens à peine de m'apercevoir qu'on pouvait mettre des commentaires et y répondre, alors merci, t'es trop mimi TiMousse ! Les illus de Mathilde sont MAGIC

Merciiiiii !

ça va Magic Mathilde ? Ben si on trouve pas d'éditeur après ça, je m'engage dans la Marine ! MOUHAHAHAHA

Excellent!!!!!!!! super cruel!!!!!j'adore. Vos styles s'accordent super bien!!!!!il est génialissime ce projet ^^

merzi madame !

Je te dis comme à tous, je viens à peine de m'apercevoir qu'on pouvait mettre des commentaires et y répondre, alors merci pour ton commentaire Mira, j'aime bien quand on me parle gentiment… et la nenettes aux pinceaux aussi !

Excellent ! Bonne chance à votre tandem.

Dear Najat,
un compliment de toi c'est comme le soleil dans le ciel, la neige sur les pistes, les boules dans le sapin… c'est carrément bon quoi ! Comme je le disais à tous les gentils commentateurs, je viens à peine de m'apercevoir (en allant sur ton FB) qu'on pouvait mettre des commentaires et y répondre, chuis un peu dans le cosmos en ce moment ! Bon, je vais donc avoir l'honneur de lire ton texte !
Best regards
Lili

Excellent ! Bonne chance à votre tandem.

J'adore ! Dynamique, drôle, et .. fruité ! ;)

En prime superbes illus, longue vie à votre projet

Ah, ça, côté illus, chuis bien tombée ! merci Gudule
(c'est ton vrai prénom j'espère !)

Très bien écrit, très drôle, très bien illustré !
Méchamment bien, bravoooo ! :D

Oh, comme ces mots sont doux à mes oreilles !
Avec un ptit nom japonais de surcroit… tout ce que j'aime
Merci

Encore merci !! Elle est vilaine hein ! mais elle a de jolies chaussures...

Elle a k pas aimer les ptits pois

oué.

- Réalisation : Fabrice Mérault & Ln -